Lors de la passation de charges avec son prédécesseur Luc Atrokpo, le vendredi 20 février 2026, le maire entrant de Cotonou, Luc Gnacadja, a décliné les grandes priorités de son mandat. Amélioration du service public, rigueur budgétaire, transparence et culture du résultat constituent les axes majeurs de son action, face à des défis qu’il dit mesurer « sans illusion », mais avec détermination.
Dans un discours empreint de solennité, Luc Gnacadja a placé sa prise de fonction sous le signe de la continuité républicaine. « Les mandats s’achèvent, les responsabilités se transmettent, mais la ville demeure », a-t-il rappelé, saluant le travail accompli par Luc Atrokpo et le félicitant pour son élection à l’Assemblée nationale.
Conscient des attentes des Cotonois et des contraintes pesant sur la capitale économique, le nouveau maire a fixé une ligne claire : amélioration continue du service public, rigueur dans la gestion, transparence dans les décisions et exigence de performance. Il a insisté sur le respect strict des textes et la recherche constante d’efficacité. Parmi les priorités annoncées figure l’instauration d’un cadre de coordination stable entre l’autorité politique et l’administration municipale. Celui-ci reposera sur la clarté des rôles, la régularité des échanges et la traçabilité des décisions. Concrètement, il prévoit une réunion hebdomadaire structurée avec le Secrétaire exécutif, une session mensuelle du Conseil de supervision consacrée à l’exécution budgétaire et aux projets structurants, ainsi qu’un tableau de bord consolidé pour piloter l’action municipale à partir d’indicateurs partagés. « Il ne s’agit pas d’ajouter des réunions, mais d’installer une discipline collective », a-t-il martelé, appelant les agents municipaux au professionnalisme et promettant reconnaissance du travail bien fait, valorisation de la compétence et soutien à l’engagement sincère. Face aux défis de l’attractivité et de la transformation administrative, Luc Gnacadja mise sur la crédibilité et les résultats mesurables pour renforcer la confiance des citoyens et des investisseurs. Il a enfin plaidé pour une action publique de proximité, attentive aux réalités des quartiers, afin de faire de Cotonou « le moteur de l’émergence de son territoire ». « Agir pour Cotonou. Ensemble. » Une feuille de route placée sous le sceau de l’exigence et du service public.




















