Le Samedi 25 avril 2026, la salle polyvalente du lycée technique de Bohicon a vibré au rythme des mots et des idées. Devant un parterre de personnalités et d’autorités politico-administratives, de têtes couronnées et d’acteurs du monde littéraire, Marc Valère Vèdo Goubali a officiellement lancé son roman intitulé « Chronique du Fils de la Lumière, édité par l’Harmattan en France.
Ingénieur, économiste et acteur politique, Marc Valère Vèdo Goubali s’est illustré dans un registre inédit : la littérature. Son roman de 218 pages, structuré en 20 chapitres, aborde des thèmes brûlants tels que : justice sociale, citoyenneté, terrorisme, corruption, rôle des femmes, dérives générationnelles, tout en restant profondément tourné vers l’avenir. « Gouverner, ce n’est pas s’octroyer des avantages, c’est servir », a-t-il martelé, rappelant que son œuvre est une réflexion critique et non un manifeste partisan. Le dramaturge et inspecteur béninois Apollinaire Agbazahou, surnommé le « Baobab », a livré une préface haute en couleur. Avec humour, il a raconté sa surprise lorsqu’un « mathématicien opiniâtre » lui annonça vouloir devenir écrivain. « J’ai pensé que c’était une blague », a-t-il confié, avant de reconnaître le génie de l’œuvre. Anecdotes savoureuses, complicité autour de passions communes et admiration pour la rigueur de l’auteur ont ponctué son intervention, déclenchant rires et applaudissements. Le préfacier a insisté : ce n’est pas une satire politique, mais une œuvre qui veut assainir les mœurs. « La politique ne doit pas être une ruée vers le pactole », a-t-il rappelé, saluant une plume qui accroche et transporte, une thématique qui embrasse les réalités sociales, et une dimension panafricaniste qui élève le récit au rang de profession de foi. Entre éclats de rire, réflexions profondes et applaudissements nourris, le lancement de Chronique du Fils de la Lumière a été bien plus qu’un événement littéraire. Ce chef d’œuvre présenté par le duo Méliane Sènan Aidoté, professeure certifiée de français des lycées et collège et Roger Avadja, chef du service à la Ddemp/Zou est une leçon de citoyenneté, un appel à l’intégrité et un manifeste pour un avenir africain éclairé. Bohicon n’a pas seulement accueilli un livre, elle a vu naître une œuvre qui interpelle autant qu’elle inspire. Et comme pour sceller cette journée mémorable, Apollinaire Agbazahou a conclu par un vœu personnel : « Bon vent à l’œuvre… et bon anniversaire à l’auteur, qui a soufflé ses bougies le lendemain. ». Ce souhait est unanimement partagé par les invités de marque de l’auteur. De Lazare Maurice Sèhouéto, à Gildas Djobloski Agonkan en passant par l’Honorable Eugenie Kouana, Mama Sanni, Elysée Nansi, Romaric Lissanon, Rékyathou Bignon Sambo, Franck Kpassassi, maire d’Abomey et Ferdinand Yaou Bokossa, maire de Bohicon, ont tour à tour salué l’ingéniosité et la plume engagée de l’heureux du jour tout en invitant les citoyens notamment les jeunes politiques à s’approprier l’ouvrage.
Zéphirin Toasségnitché (Br Zou-Collines)

















