Un an après les épreuves qui ont failli réduire la voix du Révérend pasteur Jean G. Agounkpé au silence, les fidèles de l’église, mobilisés autour de la Prophétesse Anne-Marie Gbènongbé et du représentant mandaté Dieu-donné Agounkpé, ont célébré, le vendredi 08 mai 2026, une grande messe d’action de grâce sur la terre sainte Mawuna à Lontonkpa, dans la Commune de Za-Kpota. Fidèles, proches et sympathisants se sont rassemblés pour magnifier la victoire de la foi sur l’adversité.
Sur la terre sacrée Mawuna de Lontonkpa, la voix du Révérend pasteur Jean G. Agounkpé refuse de s’éteindre. Les fidèles de l’église, venus d’horizons divers, ont répondus massivement à l’appel de la prophétesse Anne-Marie Gbènongbé. Arborés d’un tissu à l’effigie de leur guide spirituel, Jean G. Agounkpé, ils ont réservé un accueil triomphal à leurs hôtes, Anne-Marie Gbènongbé accompagné du représentant mandaté Dieu-donné Agounkpé. Chants, prières et témoignages ont résonné fort comme un hymne de la résurrection et de la persévérance. La célébration, marquée par une liesse populaire et une grande mobilisation, rappelle que le 8 mai est désormais immortalisé. Une date dédiée pour rendre chaque année gloire et témoignage à Dieu Tout-Puissant à cause de son combat quotidien pour la lumière et la vérité. En effet, suite au rappel à l’eucharistie du Révérend fondateur, l’église a été secouée par une crise dans laquelle le représentant mandaté, Dieu-donné Agounkpé, a été interpelé. Au terme de la bataille juridique, l’évangile à triomphée. Un an après cette traversée douloureuse mais édifiante, les fidèles se sont retrouvés pour une action de grâce. Dieu-donné Agounkpé, fils mandaté et figure de résilience et de continuité, a retracé son passage à la maison d’arrêt de Savalou, une expérience insoutenable mais riche en leçons. « J’ai appris que mieux vaut obéir à la loi et rester humble que de subir l’humiliation de la prison. Si je suis libre aujourd’hui, ce n’est pas par ma force mais par la volonté de Dieu », a-t-il confié devant une assemblée émue. Emportée par les merveilles et les miracles que Dieu a opéré dans sa vie et celle de l’église, la prophétesse Marie-Anne Gbènongbé a exprimé sa reconnaissance au Tout-Puissant pour avoir transformé une tentative d’étouffer l’œuvre divine en un témoignage éclatant de résilience. « Les mauvaises intentions n’ont pas pu arrêter l’évangile. Le 8 mai est désormais pour nous un jour de victoire », a-t-elle affirmé. Pour les fidèles, cette commémoration symbolise la victoire de la lumière sur l’obscurité. « C’est un moment de résurrection », a témoigné Jacob Etcho, rappelant que la parole qui les a maintenus en vie avait failli disparaître un an plus tôt. Même témoignage du côté de Symphorose Ganhoun qui a exhorté les fidèles à rechercher la sainteté à travers le respect des préceptes qu’incarne l’évangile de l’eau et du sang du Christ.
Z.T.
(Br Zou-Collines)

















