Au-delà de l’adoption à l’unanimité de son deuxième rapport d’activités, le président de l’Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a recueilli, le lundi 26 octobre 2026, des appréciations particulièrement élogieuses de ses collègues. Gouvernance inclusive, efficacité législative, rigueur budgétaire et rayonnement international : les interventions des députés dessinent les contours d’un leadership institutionnel dont les résultats commencent à faire autorité.
Dans une institution parlementaire, la reconnaissance des pairs prend une signification particulière lorsqu’elle repose sur des résultats vérifiables. Le lundi 26 octobre 2026, la présentation du rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale, couvrant la période du 22 avril au 30 septembre, a donné lieu à une série d’interventions révélatrices du crédit dont bénéficie Joseph Fifamin Djogbénou auprès de ses collègues. Les appréciations ont porté autant sur les performances de l’institution que sur la méthode de gouvernance de son président. Rigueur, responsabilité, impartialité, capacité d’écoute et sens de l’organisation. Plusieurs députés ont tenu à souligner les qualités qu’ils reconnaissent à celui qui conduit les travaux de la dixième législature.
Cette reconnaissance trouve d’abord son fondement dans le fonctionnement des organes parlementaires. Les neuf réunions du Bureau et les trois réunions de la Conférence des présidents ont été expressément saluées comme des manifestations d’une gouvernance inclusive. Pour l’un des députés, cette régularité traduit une volonté d’associer les différentes composantes de l’institution aux décisions et de renforcer la cohésion parlementaire. Une appréciation qui met en lumière une dimension essentielle de la méthode Djogbénou : faire fonctionner les instances plutôt que concentrer la décision.
Sur le terrain législatif, les députés ont également mis en avant l’intensité du travail accompli. Un député a notamment rappelé l’adoption de plusieurs catégories de lois et l’examen de 23 décrets relatifs à des accords de financement portant sur plus de 896 milliards de francs Cfa. Mais son observation la plus significative porte sur la qualité du travail parlementaire. : « La performance ne se mesure pas seulement au volume des textes. » Les séminaires d’appropriation consacrés notamment aux législations forestières et environnementales illustrent ainsi l’attention accordée à la préparation technique des élus.
La rigueur financière constitue un autre motif de satisfaction. La diminution de 4,24 % du budget prévisionnel de l’institution pour l’exercice 2027 a été présentée comme un signal de maîtrise des dépenses. Un député en a tiré une exigence de cohérence institutionnelle. Le Parlement, chargé de contrôler l’utilisation des finances publiques, doit lui-même donner l’exemple.
La diplomatie parlementaire a suscité une appréciation tout aussi favorable. Les vingt-deux missions effectuées à l’étranger ont été saluées pour leur contribution à la présence du Bénin dans les instances internationales. À cette activité extérieure s’ajoutent les initiatives de modernisation administrative, de formation et d’amélioration des conditions de travail.
L’une des interventions a résumé cette dynamique par une métaphore aéronautique particulièrement expressive. Après le décollage institutionnel, l’Assemblée nationale aurait désormais atteint son « altitude de croisière ». Derrière l’image se dessine une appréciation politique : celle d’une institution dont la direction aurait su transformer l’impulsion initiale en fonctionnement régulier et en résultats.
La portée de cette séquence dépasse cependant la seule addition des félicitations. En se soumettant à l’exercice de reddition des comptes prévu par l’article 21 du règlement intérieur, Joseph Fifamin Djogbénou inscrit sa gestion dans une logique de responsabilité devant ses pairs. Les appréciations exprimées, puis l’adoption unanime du rapport par les députés présents et représentés, donnent à cette démarche une résonance particulière.
Cette unanimité ne signifie pas que tous les défis sont résolus. Elle témoigne néanmoins d’une convergence autour du travail réalisé et de la conduite de l’institution. Pour Joseph Fifamin Djogbénou, elle constitue une reconnaissance politique et institutionnelle d’autant plus significative qu’elle intervient à l’occasion d’un exercice formel d’évaluation.
Au terme de cette séquence parlementaire, une conviction se dégage : l’autorité d’un président d’institution ne se mesure pas seulement aux prérogatives qu’il détient, mais aussi à sa capacité à organiser le travail collectif, à produire des résultats et à en rendre compte. C’est sur ce terrain que Joseph Fifamin Djogbénou voit aujourd’hui sa méthode reconnue par ses pairs.
Abdourhamane Touré




















