Le gouvernement, on l’a compris depuis l’émission du dimanche 3 avril 2022 sur l’Ortb, est décidé à contrer les effets de la crise internationale sur la vie des populations. Les mesures prises et les actions démontrent que le chef de l’Etat, Patrice Talon, est plus que jamais proche des populations.
« Nous allons continuer à soutenir le pouvoir d’achat de nos compatriotes face à cette crise mondiale. Le président Patrice Talon et l’ensemble de son gouvernement observent au quotidien la crise. S’il faut qu’au bout des trois mois nous prenions nos responsabilités, nous allons le faire. La priorité n°1 pour le chef de l’État, c’est que nos populations sentent un mieux-vivre; que nous puissions nous assurer que chaque Béninois a effectivement du pouvoir d’achat, pour manger convenablement et satisfaire les besoins fondamentaux ».C’est sans doute, l’une des phrases fortes prononcées le dimanche 3 avril 2022 lors du débat public sur l’Ortb par le ministre d’Etat de l’Economie et des finances (Mef), Romuald Wadagni. Ce paragraphe, à lui tout seul, résume ainsi la détermination du gouvernement et du chef de l’Etat à faire en sorte que les Béninois vivent mieux. Le gouvernement n’est donc pas déconnecté de son peuple. La situation est suivie au quotidien et les mesures appropriées sont envisagées au fur et à mesure. L’une des priorités, a ajouté Romuald Wadagni, c’est de régler le problème de la faim. On le voit, et c’est très réconfortant, le quotidien du Béninois lambda demeure une préoccupation majeure pour le gouvernement. Et même, si l’on peut reprocher un déficit d’informations, il est désormais clair à travers l’émission du dimanche, que nous avons un des gouvernements les plus responsables et travailleurs qui soient. Qui aurait pu croire en effet, que pour faciliter les choses et adoucir les effets de la crise internationale qui se répercute sur le prix des hydrocarbures, l’État subventionne autour de 5 milliards de francs Cfa par mois le coût d’accès à l’essence et au gasoil à la pompe ? Agir ainsi, ce n’est rien d’autre que faire du social ! Par ailleurs, répondant à l’accusation selon laquelle la cherté de la vie au Bénin serait due à une hausse du prélèvement des impôts, le ministre d’État a été on ne plus clair : « La position du gouvernement du président Patrice Talon depuis 2016 est de dire, nous allons simplifier l’administration fiscale; nous allons limiter le nombre de prélèvements…Prenons l’impôt sur les sociétés. En 2016, il y avait à peu près 16.000 contribuables. En 2021, nous avons autour de 25. 000 contribuables, donc pratiquement 40% de plus. Le taux d’impôts sur les sociétés est de 30%, ça n’a pas augmenté. Donc on n’a pas augmenté le taux, il y a eu plus de personnes qui contribuent. Ce sont des personnes qui devraient payer qui ne payaient pas, qu’on a progressivement amené vers le champ de la formalisation, le champ du respect de la loi. Les gens qui ne payaient pas et paient aujourd’hui, ils le présentent comme une pression nouvelle, de taxes nouvelles. En 2016, nous avions 52 prélèvements. Aujourd’hui, nous avons à peu près 34 prélèvements. Ça veut dire qu’en nombre, nous avons supprimé et réorganisé nos prélèvements. Parmi les impôts, je prends la Tva, c’est l’impôt généralement payé par tous. Est-ce que vous savez qu’au Bénin, ce taux est à 18%? Il y a d’autres pays où c’est à 19, 20%. Ce taux de 18%, nous n’y avons pas touché. Sur le riz, nous avons fait un abattement de 80% de Tva », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter : « le nombre d’impôts a été réduit. Aucun impôt n’a connu une hausse en montant. C’est ça la réalité des choses ». Comme, on peut faire le social sans enfourcher les trompettes. Seulement, l’ampleur de la crise ne permet pas de le percevoir. Il faut donc gouvernement et son chef ne s’arrêtent pas en si bon chemin.
Wilfrid Noubadan
















