À Avrankou, où il est chez lui par alliance, le président de l’Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a été accueilli mardi 11 août dans une ambiance festive et chaleureuse, à l’occasion de la clôture de la première édition du Festival Masè gòhún, dédié à la mémoire de Yédénou Adjahoui.
Parrain de l’événement, Djogbénou était accompagné des députés David Houinsa, Jean-Michel Abimbola, Sofiath Schanou, Charlemagne Yankoty, Denise Degbedji, Cécile Ahoumènou, Hypolite Hazounme, Victor Hounsa et Michel Sodjinou, ainsi que de membres de son cabinet, des organisateurs et du maire de la C À Avrankou, où il est chez lui par alliance, le président de l’Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a été accueilli mardi 11 août dans une ambiance festive et chaleureuse, à l’occasion de la clôture de la première édition du Festival Masè gòhún, dédié à la mémoire de Yédénou Adjahoui.
Parrain de l’événement, Djogbénou était accompagné des députés David Houinsa, Jean-Michel Abimbola, Sofiath Schanou, Charlemagne Yankoty, Denise Degbedji, Cécile Ahoumènou, Hypolite Hazounme, Victor Hounsa et Michel Sodjinou, ainsi que de membres de son cabinet, des organisateurs et du maire de la commune. Sa présence a été particulièrement saluée par les artistes et les acteurs culturels.
Anice Pépé et Tcheffon, fils et héritier de Yédénou Adjahoui, ont notamment exprimé leur reconnaissance au président de l’Assemblée nationale pour son soutien à cette initiative destinée à préserver et transmettre l’œuvre du célèbre chanteur et créateur du Masè gòhún. Rendant hommage à l’illustre disparu, Djogbénou a salué le parcours d’un « chanteur, philosophe, éducateur et éveilleur de conscience ». Yédénou Adjahoui, a-t-il souligné, « a une place dans l’éternité et dans l’intemporalité ». Pour le président de l’Assemblée nationale, l’hommage ne doit cependant pas se limiter à une commémoration. L’essentiel est de transmettre aux générations futures l’héritage de celui qui, par ses chansons, a porté des récits, des valeurs, des proverbes et qui, continue de soigner les âmes. À Avrankou, entre proximité familiale et engagement culturel, le président de l’Assemblée nationale a ainsi donné à son hommage à Yédénou Adjahoui une tonalité à la fois personnelle, institutionnelle et festive. ommune. Sa présence a été particulièrement saluée par les artistes et les acteurs culturels.
Anice Pépé et Tcheffon, fils et héritier de Yédénou Adjahoui, ont notamment exprimé leur reconnaissance au président de l’Assemblée nationale pour son soutien à cette initiative destinée à préserver et transmettre l’œuvre du célèbre chanteur et créateur du Masè gòhún. Rendant hommage à l’illustre disparu, Djogbénou a salué le parcours d’un « chanteur, philosophe, éducateur et éveilleur de conscience ». Yédénou Adjahoui, a-t-il souligné, « a une place dans l’éternité et dans l’intemporalité ». Pour le président de l’Assemblée nationale, l’hommage ne doit cependant pas se limiter à une commémoration. L’essentiel est de transmettre aux générations futures l’héritage de celui qui, par ses chansons, a porté des récits, des valeurs, des proverbes et qui, continue de soigner les âmes.
À Avrankou, entre proximité familiale et engagement culturel, le président de l’Assemblée nationale a ainsi donné à son hommage à Yédénou Adjahoui une tonalité à la fois personnelle, institutionnelle et festive.
Abdourhamane Touré




















