La ville de Cotonou dispose désormais de fourrières destinées à recevoir des véhicules terrestres à moteur retirés de la circulation, en vertu de la législation en vigueur. Les ouvrages créés ont été mises en service avec pour objectif de désengorger les commissariats d’arrondissement, débarrasser les artères, trottoirs et terre-pleins centraux des véhicules et autres épaves qui entravent la libre circulation des personnes et des biens, en vue d’offrir aux usagers de la route un cadre organisé et sécurisé, précise le maire Luc Atrokpo dans un communiqué en date du 2 décembre 2025. « Les services de fourrière concernent les véhicules tels que : les véhicules à deux et quatre roues, les tricycles, les camions, les bus, les engins agricoles, les engins de chantiers et autres engins assimilés. Désormais, tout véhicule surpris en stationnement anarchique ou appréhendé par la Police républicaine pour une infraction routière sera systématiquement transféré sur les sites des fourrières communales situés aux quartiers Dandji à l’ex-abattoir dans le 1er arrondissement et Agbondjèdo dans le 8e arrondissement de Cotonou », informe l’autorité municipale. La restitution des véhicules aux propriétaires aura lieu les lundis, mercredis et vendredis. Elle sera subordonnée au paiement des frais de contravention, d’enlèvement et de fourrière. Pour les formalités de retrait, les propriétaires dont les moyens roulants ont été mis en fourrière au niveau des commissariats d’arrondissement de Cotonou, sont invités à se rapprocher des unités sus-citées. « Les véhicules placés en fourrière et dont les propriétaires sont inconnus, introuvables ou insolvables feront l’objet de vente aux enchères publiques », prévient le maire Atrokpo.
Serge Adanlao

















