Le gouvernement béninois a procédé au versement des primes aux joueuses et à l’encadrement technique de la sélection nationale de beach handball, de retour à Cotonou après avoir été privée du Mondial en Croatie pour des raisons administratives.
L’absence forcée des Amazones beach handballeuses du Bénin au Championnat du monde 2026 n’efface pas leur statut de championne d’Afrique. Bloquée dans son élan par un refus de visas qui l’a empêchée de rejoindre le sable de Zagreb où se déroule actuellement le Mondial de la discipline, la délégation béninoise a regagné Cotonou où les autorités sportives l’ont immédiatement accueillie. Pour marquer le soutien indéfectible de l’État, le ministère des Sports, Benoît Dato a concrétisé le paiement de l’intégralité des primes promises aux athlètes et aux encadreurs. Ce geste financier fort matérialise la volonté du ministre Benoît Dato de valoriser le mérite sportif, au-delà des aléas géopolitiques. Depuis le sacre continental obtenu à Lomé, l’accompagnement des pouvoirs publics s’est manifesté à chaque étape de la préparation, en étroite collaboration avec la Fédération béninoise de handball (Fbhb). En honorant ses engagements financiers, l’autorité ministérielle envoie un signal rassurant à l’ensemble des acteurs du sport national, confirmant que les efforts consentis pour hisser le pays sur le toit de l’Afrique reçoivent la reconnaissance due. Pour la fédération du président Sidikou Karimou, cet arbitrage institutionnel consolide les bases de la confiance entre les athlètes et leur tutelle. Malgré la déception légitime de ne pas mesurer leur talent au niveau mondial, les championnes d’Afrique conservent l’ambition intacte de défendre leur rang lors des prochaines échéances internationales, portées par une gouvernance qui place désormais l’humain et la performance au centre de ses priorités.




















