Ils sont au total dix officiers de la Police républicaine à recevoir des formations requises dans la gestion de guerre. La cérémonie consacrant la remise des attestations de fin de formation en Brevet d’études supérieures aux auditeurs de l’Ecole nationale supérieure de police (Ensp) a eu lieu le vendredi 29 décembre 2023 sur l’esplanade intérieure de l’Ensp à Porto-Novo en présence du préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou et du procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), Mario Mètonou.
Avec une attention particulière et armés de rigueur, d’abnégation et de ténacité, les contrôleurs généraux de Police, Pamphile Claude Zomahoun, André Okoundé, Ismaïla Adjanonhoun, les commissaires divisionnaires de Police François Hounkpè, Martin Aloukou, Pierre Logbo, Alain Bamènou, Océni Raoufou Abiola, André Dah Lokonon et le commissaire principal de Police Fiacre Béhanzin ont au terme de cette formation, reçu des compétences intrinsèques en matière de gestion d’outil de sécurité. Ils se sont également dotés des expériences pouvant leur permettre de penser plus haut pour façonner des solutions qui se dresseront devant eux. Cette première promotion d’école de guerre est appréciée à plus d’un titre.
Selon le porte-parole des brevetés, Pamphile Claude Zomahoun, c’est le moment de remercier le gouvernement du président Patrice Talon et le directeur général de Police républicaine, l’inspecteur général de Police deuxième classe, Soumaïla Yaya qui ont permis le bon déroulement de leur formation à l’Ecole nationale supérieure de Police à Porto-Novo. Au nom de ses camarades, il a rassuré le directeur général de Police républicaine, de leur engagement et détermination à servir la nation avec dévouement pour l’atteinte des objectifs.
Un brevet et non un talisman
Le directeur général de la Police républicaine a, quant à lui, laissé entendre que la Police républicaine aura besoin de leurs capacités à appréhender les choses de manière globale, de leurs capacités à discerner dans la complexité, de leur dynamisme et de leurs capacités à se remettre en cause et de leurs capacités à se tenir bon. « Le Brevet que vous avez reçu vous ouvre de nouvelles perspectives, mais il n’est pas un talisman. Cultivez ce que vous avez semé. Vous êtes les chefs de demain », a exhorté Soumaïla Yaya. Une invite donc à une prise de confiance efficiente quant à la lourde responsabilité qui se repose désormais sur eux.

Martial Agoli-Agbo Br Ouémé-Plateau)
















