Le gouvernement a homologué le prix de cession des intrants et d’achat de coton graine aux producteurs au titre de la campagne cotonnière 2026-2027. Cette mesure a été adoptée au cours du Conseil des ministres mercredi 13 mai 2026.
Les producteurs agricoles sont fixés sur le prix de cession des intrants et d’achat de coton graine au titre de la campagne cotonnière 2026-2027. Il s’agit de : insecticide contre les Jassides (Jacobia Super 350 EC) à 6.615 FCfa le flacon pour le traitement de demi (0.5) hectare ; insecticides cotons alternatifs aux pyréthrinoïdes à 3.400 FCfa le flacon pour le traitement de demi (0,5) hectare ; binaires acaricides à 3.400 FCfa le flacon pour le traitement de demi (0,5) hectare ; binaires aphicides à 3.400 FCfa le flacon pour le traitement de demi (0.5) hectare ; herbicides totaux à 3.400 FCfa/litre ; herbicides sélectifs de prélevée à 7.400 FCfa/litre ; herbicide sélectif précoce Deal 11 OD à 7.000 FCfa/litre ; herbicide sélectif précoce Deal Plus 110 OD à 7.500 FCfa/litre. En ce qui concerne le prix d’achat de coton graine aux producteurs, il s’établit comme suit : coton-graine conventionnel 300 FCfa, le kilogramme pour le 1er choix et 250 FCfa le kilogramme pour le 2ème choix ; coton-graine biologique aux producteurs 360 FCfa le kilogramme pour le 1er choix et à 310 FCfa le kilogramme pour le 2ème choix ; fonctions critiques 13 FCfa par kilogramme de coton-graine. Ces prix traduisent la volonté de l’Etat d’accompagner le monde agricole au regard de la conjoncture internationale défavorable qui menace la sécurité alimentaire. L’objectif est d’accompagner le monde agricole au regard de la conjoncture internationale défavorable qui menace la sécurité alimentaire. La mesure vise à assurer la reconduction des niveaux de prix de cession des intrants et d’achat de coton graine. En prenant cette mesure le gouvernement joue la carte de la stabilité et manifeste son souci de consolider le pouvoir d’achat des producteurs. Le gouvernement a ainsi joué sa partition. La balle est désormais dans le camp des acteurs qui doivent veiller absolument à empêcher les sorties de ces intrants vers les pays voisins, car certains producteurs, par le passé, ont déjà reçu des intrants qu’ils ont revendus au-delà de nos frontières.
Odi I. Aïtchédji


















