Alors que le monde du football retient son souffle avant la grande finale de la Coupe du monde 2026 prévue le dimanche 19 juillet 2026, les représentants africains, bien qu’éliminés avant le dernier carré, quittent la compétition avec des retombées financières sans précédent.
L’épilogue de cette 23ème édition du Mondial approche à grands pas. Si le trophée tant convoité sera décerné le dimanche prochain, l’heure est déjà au bilan comptable pour les sélections africaines. Grâce à l’élargissement de la compétition à 48 équipes et à l’explosion des recettes commerciales sur le continent nord-américain, la Fifa a considérablement rehaussé ses dotations globales. Une aubaine pour les fédérations du continent qui bénéficient de retombées économiques majeures.
Le Maroc s’impose comme le grand bénéficiaire africain de cette campagne américaine. Seule nation du continent à s’être hissée jusqu’en quarts de finale, la sélection marocaine a vu sa route s’arrêter le 9 juillet dernier à Boston face à la France. Ce parcours, qui installe le pays comme la première nation africaine à enchaîner deux présences consécutives dans le top 8 mondial, permet à la Fédération royale marocaine de football d’empocher une somme de 31,5 millions d’euros.
Derrière la locomotive marocaine, l’Égypte tire son épingle du jeu. Éliminés en huitièmes de finale, les Pharaons s’offrent une prime de 17,5 millions d’euros qui vient récompenser leur statut de deuxième meilleure performance du continent.
Pour la majorité des autres représentants africains, le parcours s’est arrêté dès le premier tour à élimination directe. L’Algérie, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Sénégal, l’Afrique du Sud, le Cap-Vert et le Ghana, tous sortis au stade des seizièmes de finale, perçoivent chacun une enveloppe identique de 13,5 millions d’euros. Ce montant adoucit notamment la déception du Sénégal, éliminé de justesse par la Belgique après les prolongations.
La Tunisie ferme la marche de cette distribution. Unique sélection africaine éliminée dès la phase de groupes, la formation tunisienne ne repart pas les mains vides puisqu’elle s’assure un chèque de 10,5 millions d’euros, une somme qui englobe la prime de participation de base promise à chaque pays qualifié pour cette phase finale historique.



















