Sous la direction du syndicaliste Maxime Agossou-Vè, il a été organisé la deuxième édition de la Journée du Général, une manifestation dont l’objectif est de célébrer les anciennes gloires du monde syndical béninois en vue de leur rendre hommage. C’était ce mercredi 27 août 2025 à la direction départementale des Enseignements maternel et primaire à Porto-Novo.
<< Histoire du syndicalisme au Bénin : cas du secteur de l’éducation >>. C’est le thème de la deuxième édition de la Journée du Général organisée par les organisations syndicales du ministère des Enseignements maternel et primaire sous l’impulsion du syndicaliste Maxime Agossou-Vè. Il a été développé par l’ex-responsable syndical, Michel Kissi. Ce dernier a montré dans son développement le rôle joué par les syndicats dans l’avènement de la démocratie et l’amélioration des conditions de vie des travailleurs béninois. Il a été appuyé par l’ancien syndicaliste, Martin Bakary. Même, le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Dénis Dossa a salué l’initiative et son précurseur. << L’événement est suffisamment festif. Le syndicalisme n’est pas mort, il s’adapte au contexte. Je remercie les organisateurs de cette initiative qui distingue les valeurs qui ont marqué le secteur syndical de notre pays…>>, a-t-il déclaré. A en croire le représentant du ministre des Enseignements maternel et primaire, Clotaire Olihidé, a reconnu que la finalité de la lutte syndicale est d’obtenir les résultats. Pour cela, il a salué la lutte menée par les anciens syndicalistes au Bénin. << Des occasions comme celles-ci doivent être encouragées. Je voudrais encourager le secrétaire général Maxime Agossou-Vè à poursuivre dans ce cadre…..>>, a-t-il fait savoir.
Face à la presse, Maxime Agossou-Vè a souligné le bien-fondé de la célébration des anciens syndicalistes. << Nous venons de finir la deuxième édition de la Journée du Général où nous célébrons nos anciens qui ont apporté un plus au mouvement syndical par leurs capacités en accompagnant le système éducatif béninois. Nous avons fait la première édition en 2018. Nous sommes heureux de les voir. En plus, il y a certaines autorités du ministère des Enseignements maternel et primaire qui ont accompagné le dialogue social…>>, a-t-il indiqué, avant d’inviter les jeunes à honorer leurs aînés. << A nos collègues encore en activité, nous souhaitons qu’on soit ensemble pour la troisième édition, car c’est toujours bien de célébrer l’ancien, parce que, sous peu, nous serons aussi tous anciens. Cela veut dire que la reconnaissance est d’ordre logique et moral dans tout secteur. Ce n’est pas le monde syndical qui fera la différence. Mieux, le syndicat, les partenaires et les acquis resteront. L’administration et les syndicats sont ensemble. L’ancien restera ancien et le nouveau doit apprendre de l’ancien pour que notre secteur puisse rester debout. Aujourd’hui, les choses ne sont plus comme hier. On peut prendre l’ancienne corde et l’améliorer pour que l’éducation puisse être notre socle de développement à travers le syndicalisme fait autrement….>>, a-t-il conclu.
Jules Yaovi Maoussi ( Br Ouémé/Plateau )

















