Après la réussite de six (6) premières éditions, le Festival « Mia » 2022 (Festival des Meilleurs Instrumentistes d’Afrique) sera à la 7ème édition prévue du 26 novembre au 3 décembre 2022. En prélude à cet évènement, le comité d’organisation coordonné par Sessi Tonoukouin était face aux hommes des médias pour présenter les grands axes autour desquels vont se dérouler cette festivité musicale. C’était le samedi 12 novembre 2022 à Cotonou.A la faveur d’une conférence de presse, les hommes des médias ont eu les échos de la tenue de la 7ème édition du Festival des Meilleurs Instrumentistes d’Afrique (Mia) 2022. C’était le samedi 12 novembre 2022 à Cotonou où le comité d’organisation de l’évènement a décliné les différents contours de cette fête musicale africaine promue par Edgard Djossou. Ce sera une nouvelle fois, le lieu d’offrir à la ville de Cotonou et tous ses visiteurs, la notoriété et la saga de la musique africaine notamment, la musique live. « Cette édition comme les éditions passées, ce sera la même chose. Nous aurons une compétition avec quatre catégories à savoir, Meilleur percussionniste, Meilleur bassiste, Meilleur pianiste et Meilleure Composition 100% live. Ces quatre catégories ont fait l’objet d’un appel à candidatures, ce qui a permis au comité de sélection, de récupérer près de 550 dossiers venus du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso. Mais, in fine, nous avions retenu 13 orchestres issus du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Ghana, qui vont faire la compétition en étant répartis dans les différentes catégories citées plus haut », a informé Sessi Tonoukouin, coordonnateur général du festival.
Wally Badarou et Manou Gallo à l’honneur
Cette année, le Festival Mia sera dédié à deux icônes de la musique africaine. Il s’agit de Wally Badarou et Manou
Gallo. « Nous avons identifié avec le comité de sélection, un Béninois presque méconnu chez lui parce qu’il est resté tout le temps en France mais, qui a le génie de créer dans les quatre murs des studios, de belles sonorités qui font mouche dans le milieu du Jazz et dans le milieu de la création cinématographique. A Cotonou, il a des moments de partage avec les jeunes pour leur passer la main et leur expliquer un peu, comment est-ce qu’on peut vivre de son art en tant qu’instrumentiste. A côté de Wally Badarou, nous avons également identifié Manou Gallo qui est une bassiste ivoirienne vivant en Belgique. Elle partagera aussi ses expériences avec la jeune génération des instrumentistes qui seront sur le festival », a précisé le coordonnateur général du Festival.
Gallo. « Nous avons identifié avec le comité de sélection, un Béninois presque méconnu chez lui parce qu’il est resté tout le temps en France mais, qui a le génie de créer dans les quatre murs des studios, de belles sonorités qui font mouche dans le milieu du Jazz et dans le milieu de la création cinématographique. A Cotonou, il a des moments de partage avec les jeunes pour leur passer la main et leur expliquer un peu, comment est-ce qu’on peut vivre de son art en tant qu’instrumentiste. A côté de Wally Badarou, nous avons également identifié Manou Gallo qui est une bassiste ivoirienne vivant en Belgique. Elle partagera aussi ses expériences avec la jeune génération des instrumentistes qui seront sur le festival », a précisé le coordonnateur général du Festival.Des initiations à la faveur de la jeune génération
Lors de cette fête de la musique, il va être initié, une conférence-débat pour passer au peigne fin, ce que la pandémie du Covid a eu comme impact sur le secteur de la musique et au niveau des acteurs de la chaîne de production musicale au Bénin et en Afrique. Elle permettra à beaucoup d’autres experts du secteur de la culture, de donner leurs impressions et leurs réflexions sur la résilience des acteurs.
Les meilleurs instrumentistes à récompenser
Festival Mia 2022, ce sont des soirées où les membres de jury vont noter les orchestres qui seront en compétition dans chaque catégorie. Cela va permettre d’identifier les meilleurs de chaque catégorie qui seront primés au soir du festival. Ce sera à travers la « Nuit des orchestres d’Afrique » où il sera rendu hommage aux deux icônes. A partir du 26 novembre, le jour du lancement du festival, c’est également des concerts live tous les soirs jusqu’au 3 décembre 2022. « Il n’y a pas au festival Mia, des programmations assistées ou des play-back ou semi play-back. Tout se fait en live », a expliqué Sessi Tonoukouin. A entendre ce dernier, l’idée est d’amener les jeunes à faire de
la création pure à partir de leurs méninges plutôt que d’aller à la facilité avec la machine. « C’est vrai, la machine existe ; c’est la progression, une sorte d’innovation. On peut accompagner la machine mais, entre l’homme et la machine, je pense qu’en termes de création, c’est l’homme qui prend le pas sur elle. Et notre pari, c’est d’amener les jeunes à comprendre qu’ils ont à gagner à travailler dur avec leurs méninges pour créer et pouvoir tenir la dragée de la scène et à faire carrière dans la musique comme les icônes qui recevront sur ce festival, leurs hommages », a-t-il insisté. « C’est la fête des instrumentistes et nous demandons aux férus de la musique de faire le déplacement du carrefour Sainte Cécile de Cotonou. Pour accéder à ce village, nous avons mis en place, juste ce qu’il faut pour encourager l’organisation. C’est juste un pass de 1000F Cfa par personne pour chaque soirée donnant droit à un rafraichissement et une connexion internet gratuite pour toute la soirée. Il y a aussi un pass de 5000f donnant droit à toutes les manifestations durant tout le festival. Pour une famille de quatre (4) personnes, il faut un pass de 10 000f a laissé entendre, Charles Amoussou de la cellule de communication du festival. Selon ce dernier, c’est une aubaine pour défendre l’originalité et l’authenticité de la culture béninoise. « C’est le moment de découvrir les talents et redécouvrir tout ce que le Bénin dispose en matière de musique et surtout les opéras », a souligné ce dernier.
la création pure à partir de leurs méninges plutôt que d’aller à la facilité avec la machine. « C’est vrai, la machine existe ; c’est la progression, une sorte d’innovation. On peut accompagner la machine mais, entre l’homme et la machine, je pense qu’en termes de création, c’est l’homme qui prend le pas sur elle. Et notre pari, c’est d’amener les jeunes à comprendre qu’ils ont à gagner à travailler dur avec leurs méninges pour créer et pouvoir tenir la dragée de la scène et à faire carrière dans la musique comme les icônes qui recevront sur ce festival, leurs hommages », a-t-il insisté. « C’est la fête des instrumentistes et nous demandons aux férus de la musique de faire le déplacement du carrefour Sainte Cécile de Cotonou. Pour accéder à ce village, nous avons mis en place, juste ce qu’il faut pour encourager l’organisation. C’est juste un pass de 1000F Cfa par personne pour chaque soirée donnant droit à un rafraichissement et une connexion internet gratuite pour toute la soirée. Il y a aussi un pass de 5000f donnant droit à toutes les manifestations durant tout le festival. Pour une famille de quatre (4) personnes, il faut un pass de 10 000f a laissé entendre, Charles Amoussou de la cellule de communication du festival. Selon ce dernier, c’est une aubaine pour défendre l’originalité et l’authenticité de la culture béninoise. « C’est le moment de découvrir les talents et redécouvrir tout ce que le Bénin dispose en matière de musique et surtout les opéras », a souligné ce dernier.

















