En marge de la réunion délocalisée de la commission mixte du Parlement de la Cédéao, dont les travaux se sont achevés le vendredi 31 juillet 2026 à Cotonou, l’Honorable Kamel Ouassagari s’est prononcé sur le parcours du Bénin. À la veille de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance nationale, le député communautaire appelle à un changement profond de paradigmes pour affronter les défis de développement actuels, tout en réaffirmant une fierté patriotique inébranlable.
Pour l’Honorable Kamel Ouassagari, dresser le bilan de plus de six décennies de souveraineté exige de la nuance, loin des discours politiques partisans. Comparant le jeune État béninois à des nations séculaires comme les États-Unis d’Amérique, riches de plus de 250 ans d’histoire, le député rappelle que la construction d’un pays est une œuvre de longue haleine.« L’évolution d’un pays est comme un chemin qu’on parcourt », image-t-il. Ce parcours national, parsemé de succès et d’épreuves, ressemble à une succession de voies goudronnées et de pistes en terre rouge. Selon lui, le Bénin a connu des moments de bonheur collectivement partagés, mais a aussi dû surmonter de nombreuses bosses et obstacles.
Face à un quotidien mondial et national qui se complexifie de jour en jour, l’élu insiste sur l’obligation de moderniser nos approches. Les méthodes d’hier ne peuvent plus résoudre les crises d’aujourd’hui. L’Honorable Ouassagari appelle fermement à un changement de paradigmes, invitant les citoyens et les décideurs à s’ancrer dans les réalités contemporaines pour continuer à avancer.
Loin de se contenter des acquis, il estime que la quête de perfection doit être constante. Les réussites passées doivent être consolidées, tandis que les insuffisances doivent impérativement être corrigées en tirant leçon de l’expérience accumulée.
Une fierté nationale chevillée au corps
Malgré les difficultés économiques et les défis structurels, un sentiment reste immuable, l’amour de la patrie. L’Honorable Kamel Ouassagari réaffirme avec force son attachement viscéral au Bénin, une fierté qu’il arbore fièrement à chacune de ses sorties. « J’ai toujours été fier d’être béninois. J’ai toujours été fier de le montrer partout où je passe ». Cette communion patriotique s’est d’ailleurs matérialisée par l’exécution vibrante et à haute voix de l’hymne national, L’Aube Nouvelle, par l’assistance. Pour le parlementaire, cette fierté partagée demeure le moteur indispensable pour continuer à tracer, ensemble, le chemin vers l’avenir.



















