(La formation démarre en février)
Le programme de formation aux métiers de l’exposition a été lancé. C’est par l’entremise d’une conférence de presse animée par le porteur du projet, Rafiy Okefolahan, que le Projet Labo-Bénin a été officiellement lancé. C’était le mardi 27 janvier 2026 à Cotonou.
La scénographie d’exposition ; la curation et le commissariat d’exposition ; la médiation culturelle et la régie et la production d’exposition, sont les quatre axes majeurs autour desquels s’articule le Programme de formation aux métiers de l’exposition (Projet Labo-Bénin), lancé le mardi 27 janvier 2026 à Cotonou. Porté par « La Grande Place/Association Elowa », le Projet Labo-Bénin s’inscrit dans un contexte marqué par la valorisation culturelle à travers de nombreuses initiatives. Il vise à apporter une réponse efficace à la problématique de compétences professionnelles dans le secteur des arts visuels, du patrimoine et des expositions au Bénin. Dans son intervention, Rafiy Okefolahan, porteur du projet, a rappelé l’importance de sa mise en place. A l’en croire, si la création artistique connaît un essor notable, les métiers qui assurent la mise en valeur des œuvres restent encore peu structurés et insuffisamment professionnalisés. Il explique que Labo-Bénin est né de la volonté de mettre en place, au Bénin, une formation structurée et professionnalisante, centrée sur la pratique, l’immersion et la confrontation aux réalités du terrain. La formation démarre officiellement en février 2026 pour s’achever en novembre. Présent à la conférence de presse, William Codjo, Directeur général de l’Agence de développement des arts et la culture (Adac), a fait savoir que le projet Labo-Bénin s’inscrit pleinement dans la vision de l’État béninois, qui vise à structurer les arts en véritables filières économiques. « Le développement des arts visuels ne peut être durable sans la mise en place d’un écosystème de compétences complémentaires autour des artistes », a-t-il rappelé. Le Dg de l’Adac estime que Labo-Bénin vient combler un vide pouvant permettre aux jeunes diplômés et acteurs culturels de devenir opérationnels sur le marché de l’art. Il annonce par ailleurs que l’Adac prévoit d’accompagner cette dynamique par l’organisation régulière d’expositions afin d’offrir aux apprenants des opportunités concrètes de mise en pratique et de confrontation aux exigences professionnelles. Faut-il le souligner, la conférence de presse s’est déroulée en présence de personnalités parmi lesquelles Cédric Aurelle, représentant de l’ambassade de France au Bénin.
Odi i. Aïtchédji




















