Après plusieurs mois de sensibilisation et de rappels à l’ordre depuis 2025, la Police républicaine annonce le renforcement des contrôles routiers. Les véhicules circulant illégalement avec des vitres opaques seront immobilisés et leurs propriétaires devront les remettre en conformité.
La tolérance sera désormais zéro sur les routes béninoises. La Police républicaine passe à la phase active de l’application des mesures interdisant la mise en circulation des véhicules à vitres opaques non conformes à la réglementation en vigueur. Après de nombreux messages de sensibilisation, les autorités policières veulent contraindre les usagers récalcitrants à respecter les prescriptions légales. Dans un communiqué, la Direction générale de la Police républicaine déplore la persistance de certains conducteurs qui continuent de circuler avec des véhicules équipés de vitres opaques, malgré les précédents avertissements. Face à cette situation, les unités de police ont reçu des instructions pour intensifier les contrôles routiers et les opérations de répression déjà engagées. Désormais, les propriétaires des véhicules concernés s’exposent à des mesures contraignantes. Les véhicules circulant illégalement avec des vitres opaques seront retirés de la circulation et leurs propriétaires sommés de les remettre dans leur état initial, conformément aux normes en vigueur. En pratique, les contrevenants risquent donc l’immobilisation de leurs véhicules jusqu’à leur mise en conformité. Au-delà du respect de la réglementation, cette mesure vise à préserver la sécurité des populations et à favoriser une circulation plus sûre et plus fluide. Le renforcement des contrôles doit également contribuer à réduire les comportements susceptibles de compromettre la sécurité routière. La Police républicaine invite ainsi les conducteurs à prendre, sans délai, les dispositions nécessaires pour se conformer aux exigences légales et à respecter leur couloir de circulation. Elle en appelle au civisme et à la collaboration de tous, rappelant que la sécurité routière relève d’une responsabilité collective et que le respect des règles de circulation constitue une obligation.
Mohamed Yasser Amoussa (Coll)

















