Après le rond-point Maga dimanche 7 décembre 2025, l’Association béninoise pour le marketing social et la communication pour la santé (Abms) appuyé par l’Alliance des professionnels des médias pour la santé du Bénin (Apms-Bénin) ont organisé le lundi 8 décembre 2025 à l’Université de Parakou, une séance de sensibilisation des étudiants sur les Violences basées sur le genre (Vbg). Pendant plus de deux heures, la cible a été sensibilisée sur les Vbg et la loi n°2011-26 du 09 janvier 2012 portant prévention et répression des Violences faites aux femmes.
Salle 18 de l’université de Parakou archi comble. L’Association béninoise pour le marketing social et la communication pour la santé (Abms) appuyée par l’Alliance des professionnels des médias pour la santé du Bénin (Apms-Bénin) ont mobilisé les étudiants pour les sensibiliser contre les Violences basées sur le genre (Vbg). L’initiative entre dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les Vbg. En face de l’équipe de l’Abms et de l’Apms, un auditoire d’étudiants tout ouïe. Les discussions ont montré une bonne culture de la cible sur les Vbg et ses formes les plus subtiles.
« Sexe contre notes », humiliations, intimidations… Des témoignages des étudiants, le phénomène existe bel et bien au sein de l’université et au-delà. Il s’exprime parfois à travers des gestes apparemment anodins avec des acteurs parfois insoupçonnés. L’autre temps fort de la séance, est la présentation de la ligne verte de l’Abms, le 7344, pour des conseils sur les Vbg, les Ist, la prévention des grossesses précoces, des maladies diarrhéiques et la planification familiale. «Au terme de la séance, les participants ont été davantage outillés pour un usage judicieux de la ligne qui est gratuite et confidentielle. Ceux qui sont dans le besoin de préservatifs ont été fournis pour des rapports protégés. A noter que cette séance s’inscrit dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les Vbg. La veille, le dimanche 7 décembre, le duo était sur la place Hubert Maga pour sensibiliser la population sur le phénomène.
Serge Adanlao
















