Après plusieurs semaines indécises, Washington a finalement délivré les visas nécessaires à la sélection iranienne afin qu’elle dispute ses matchs de poule aux États-Unis.
Le vendredi 5 juin 2026, les joueurs iraniens ont reçu leur visa pour entrer sur le sol américain, à dix jours de leur premier match de la Coupe du monde de football qui doit se tenir à Los Angeles, selon la Maison Blanche. Toutefois, certains membres de la délégation n’ont pas pu obtenir le précieux sésame. « Les visas ont été délivrés pour l’équipe nationale et le staff technique, mais quinze membres de l’équipe administrative et d’encadrement se trouvent confrontés à des problèmes et n’ont pas encore reçu leur visa des États-Unis », a informé la télévision iranienne. Parmi les personnes concernées figure le président de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj, à cause de son passé d’ancien commandant des Gardiens de la Révolution. Afin de permettre à la sélection iranienne (la Team Melli) de bien préparer ses matchs sans subir de pression américaine, la Fédération, de concert avec la Fifa, a déplacé son camp de base à Tijuana, au Mexique ( co-pays hôte du tournoi avec les USA et Canada). Logé dans le groupe G, l’Iran jouera son premier match de la compétition face à la Nouvelle-Zélande, le 16 juin, au Los Angeles Stadium d’Inglewood (Californie). Ensuite, il défiera la Belgique (21 juin, toujours à Los Angeles) et l’Égypte (27 juin à Seattle) lors des derniers matchs de poule.
Cette 7ème participation de l’Iran à une phase finale de Coupe du monde captera l’attention des amoureux cuir rond dans un contexte marqué par le conflit au Moyen-Orient.




















