Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Adin Yéton Bloukounon Goubalan, n’est pas resté insensible au discours prononcé par Joseph Djogbénou, lors de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2026. Présent à la cérémonie d’ouverture, il y retient trois points majeurs de ce discours. Ci-dessous un extrait de ses propos….
« Dans un premier temps, je tiens à saluer, féliciter cette ouverture de la deuxième session ordinaire. Il y a trois points d’attention qui ont vraiment retenu mon attention. Le premier point, c’est vraiment la reconnaissance du mérite. Le Président de l’Assemblée Nationale, dans son discours d’ouverture, a mis l’accent sur les célébrités de notre pays. Que ce soit au niveau de la littérature, que ce soit au niveau du sport et autres secteurs. Et je pense que cela montre une fois encore, comme une fois, les politiques tiennent vraiment à cœur ceux qui rayonnent à l’international, ceux qui montrent le visage même du Bénin à l’international soient célébrés. Le deuxième point, c’est la vulnérabilité. Le Président de l’Assemblée nationale est revenu sur la question de la vulnérabilité et l’importance que les politiques que nous mettons en œuvre tiennent compte du social. Il a souligné notamment la vulnérabilité des enfants, la vulnérabilité des femmes. Le troisième point, c’est la loi de finances. Je pense que cette session ordinaire, telle qu’il l’a annoncée, va beaucoup plus s’appréhender sur la loi de finances de 2026. Et justement, au niveau de cette loi de finances, ça répond vraiment à ces questions de vulnérabilité qui ont été évoquées. Que ce soit au niveau des familles, que ce soit en milieu rural et que ce soit dans la vie quotidienne des uns et des autres. L’autre chose, c’est que cette session ordinaire va aborder d’autres lois qu’il a évoquées il y a le cours de la route. Donc, il y a beaucoup d’autres lois également qui seront évoquées lors de cette session. Il faut noter qu’au niveau de mon département ministériel, nous savons exactement les leviers sur lesquels nous devons agir pour accélérer la transformation structurelle du secteur agricole. Et justement, la loi de finances de 2027 amorce déjà l’essentiel au niveau de ces leviers. Il s’agit d’accompagner ce que nous avons appelé le programme d’investissement. Donc, il y a un certain nombre de filières agricoles que nous avons définis comme priorité. Et cette loi de finances va accompagner non seulement les investissements structurels, que ce soit depuis la gouvernance jusqu’au marché, en passant par la production, en passant par la transformation. L’objectif, c’est que quiconque se met dans ces filières, que ce soit dans la production, dans la transformation, ou même que ce soit le secteur privé, qui voudrait se mettre au niveau, par exemple, des emballages, ou bien au niveau du marché, de la commercialisation, que chacun puisse trouver son compte. Ça, c’est dans un premier temps. Après ça, la loi de finances de 2027 que nous avons proposée, ça présente beaucoup plus sur l’agriculture moderne. L’objectif ici, c’est que nous avons énuméré un certain nombre de programmes spéciaux d’investissement. La question de l’eau, par exemple. La question des semences. Nous voulons vraiment bâtir dans notre pays une industrie semencière. La question de la restauration, de la fétidité des sorts, et surtout, la question de la protection sociale des agriculteurs. Et donc, cette loi de finances aborde et amorce l’ensemble de ces programmes d’investissement et ces programmes spéciaux d’investissement que, au fil des années, nous allons accélérer ».
Source : Srtb


















