Poursuivie dans une affaire de cybercriminalité, la comédienne Aurélie Guézo a été présentée une nouvelle fois à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ce jeudi 22 janvier 2026. Selon les précisions de Libre Express, À l’ouverture de l’audience, le juge a rappelé à la prévenue qu’en dehors d’avoir acheté une carte Sim à un homme en détention, des données à caractère cybercriminel ont été retrouvées dans son téléphone. Sur ce point, Aurélie Guézo a expliqué à la Cour que c’est son neveu qui utilise également son téléphone portable et qu’elle ne savait pas écrire en français. Elle a précisé que ce neveu est resté auprès d’elle pour avoir le baccalauréat. « Je n’ai jamais été à l’école. Je ne sais pas écrire. C’est mon neveu qui écrit les messages », a-t-elle déclaré. Au sujet d’une carte Sim achetée à un détenu, la comédienne a affirmé qu’elle ignore si l’intéressé l’a utilisée à des fins d’arnaques et qu’elle avait déjà fait désactiver cette carte Sim. Après sa déposition, son avocat a introduit auprès de la Cour une demande de remise en liberté provisoire avec la possibilité de payer une caution, a rapporté Libre Express. La défense évoque la garantie de représentativité de la prévenue Aurélie Guézo. Pour sa part, le ministère public a demandé à la Cour d’accorder la remise en liberté provisoire de la prévenue Aurélie Guézo contre un cautionnement de cinq-cents mille (500.000) francs Cfa. Dans son verdict rendu sur siège, le juge a accordé la remise en liberté provisoire à la prévenue Aurélie Guézo contre une caution d’un million de FCfa. Le dossier a été ensuite renvoyé au jeudi 26 mars 2026 pour continuation.



















