Après le dépouillement des bulletins de vote, il en résulte que les populations sont plus sorties accomplir leur devoir civique à l’élection présidentielle par rapport aux communales du 11 janvier 2026. Les raisons.
A l’arrivée, le taux de participation à l’élection présidentielle s’est amélioré. C’est ce qui se dégage des dépouillements intervenus hier à ce scrutin dans l’Ouémé/Plateau. Au départ, le risque d’un boycott se dessinait à l’horizon, car les populations ne sortaient pas du tout pour aller aux urnes. C’était à compte-goutte dans plusieurs communes de ces deux régions du pays. Pour renverser la tendance, des acteurs politiques des deux camps (Romuald Wadagni et Paul Hounkpè ) sont entrés dans les maisons pour réexpliquer les enjeux de ce scrutin présidentiel. Ainsi, beaucoup ont envahi les bureaux de vote aux environs de midi jusqu’à 15 heures. Ce qui fait qu’il y a eu après des affluences dans les bureaux de vote à Sèmè-Podji, Porto-Novo, Adjarra, Sakété, Ifangni et dans d’autres communes de l’Ouémé et du Plateau. De l’autre côté, la détermination de Paul Hounkpè a remporté les élections contre Romuald Wadagni a également joué dans la balance. Nul n’ignore que ce dernier a mené une campagne conquérante contre le duo Wadagni-Talata. La libération des prisonniers dits politiques, la révision de la Constitution, la baisse du coût des denrées alimentaires, des réformes courageuses et autres ont été ses arguments pendant la campagne. A un moment donné, les partisans de Wadagni ont commencé par le prendre comme un candidat qui peut les surprendre. Contrairement à ce que d’aucuns pensent, l’élection présidentielle du 12 avril 2026 n’était pas un match amical. On attend les résultats officiels dudit scrutin pour situer les deux candidats.
Jules Yaovi Maoussi (Br Ouémé-Plateau)




















