(La craie choisit son camp, les Ame disent « oui »)
Le samedi 8 novembre 2025, à la salle des fêtes Bénin Événement de Godomey, les enseignants venus des douze départements du pays, à l’appel du groupe politique Djôgbé, ont officiellement déclaré leur soutien à la candidature de Romuald Wadagni, plaçant l’éducation au cœur du projet de renouveau national.
Sous le thème évocateur « Enseignant, semeur d’avenir », la rencontre nationale des enseignants à Godomey a pris des allures de mobilisation historique. Dans une salle comble, entre ferveur civique et émotion professionnelle, le corps enseignant béninois, longtemps perçu comme une force silencieuse, a décidé de prendre position. Et cette fois, la craie a choisi son camp : celui de Romuald Wadagni. Ce soutien n’est pas le fruit d’un hasard, mais d’une conviction profonde. Pour beaucoup d’enseignants, l’actuel ministre d’État incarne la rigueur, la foi, la méritocratie et la compétence, des valeurs qu’ils estiment indispensables pour diriger le pays. Son message « À ma fille, à mon fils », dabs lequel il appelle à la discipline et à la dignité dans l’action publique, a trouvé un écho particulier dans le monde éducatif.
Les douze départements à l’unisson
Des Collines au Littoral, du Mono à l’Atacora, les enseignants ont parlé d’une seule voix. Les représentants du Zou et des Collines ont salué un homme « de vision et d’éthique », capable de remettre l’éducation au centre de la République. Ceux de l’Ouémé et du Plateau ont souligné que « former, c’est servir la Nation » tout en faisant observer que Romuald Wadagni, par son parcours et son humilité, symbolise l’union entre savoir, travail et foi en la jeunesse. Dans le Mono et le Couffo, les enseignants ont insisté sur la nécessité d’un leadership exemplaire. Pour eux, « chaque élève formé est une promesse d’avenir, et chaque enseignant, un pilier du développement ». Les voix des enseignants du Borgou et de l’Alibori se sont élevées comme un serment : « L’école est le creuset de la Nation, et Wadagni en est le garant moral ». Quant à l’Atlantique et au Littoral, les délégués ont mis l’accent sur le civisme : « Enseigner, c’est éduquer à la citoyenneté », ont-ils affirmé, saluant en Wadagni « un homme d’intégrité et de discipline républicaine ». Enfin, les enseignants de l’Atacora et de la Donga ont conclu avec une formule forte : « Former, c’est semer ; enseigner, c’est construire ; éduquer, c’est servir ».
Les Ame fortement engagés
Très attendus, les Aspirants au métier d’enseignant (Ame) ont également pris la parole. S’ils ont salué la posture républicaine et le discours rassembleur de Romuald Wadagni, ils ont tenu à exprimer leurs préoccupations : la régularisation de leur statut, la stabilité de l’emploi et la reconnaissance sociale. Avec lucidité et réalisme, ils ont déclaré « vouloir aller dans le sens du vent », estimant que la dynamique actuelle autour du ministre d’État ne doit pas les laisser à quai. « Nous partageons la vision du mérite et de la rigueur, mais nous voulons aussi être considérés comme des acteurs à part entière du système éducatif », a confié un représentant du collectif des Ame, sous des applaudissements nourris.
Un pacte symbolique entre l’école et la République
La déclaration finale, adoptée à l’unanimité, a scellé l’union du monde éducatif autour de valeurs fortes : civisme, travail, discipline et foi en la jeunesse. Les enseignants s’engagent à accompagner le projet de société porté par Romuald Wadagni, en plaçant l’éducation au cœur de la transformation nationale. Pour eux, il s’agit moins d’un choix partisan que d’un acte de foi dans l’avenir : « Là où la craie écrit, la Nation se construit ». Le 8 novembre 2025, à Godomey, la craie a tracé une ligne claire : celle d’un corps enseignant désormais acteur du destin national.
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