Après les mesures sociales annoncées par le Conseil des ministres en sa séance ordinaire du 03 juin 2026 au profit des secteurs de l’éducation, la santé et l’agriculture, le gouvernement Wadagni a dévoilé lors de son conclave du mercredi 1er juillet 2026, d’autres mesures cette fois-ci en faveur des marchands et les exploitants des stands et boutiques des espaces marchands des marchés urbains et régionaux des pôles commercial Tokpa Yôyô et agroalimentaire Tokpa Daho. Cela, pour soulager les commerçants, faciliter l’accès aux marchés modernes et accélérer leur pleine occupation.
Le virage social annoncé par le président Romuald Wadagni, se dessine progressivement. En effet, après avoir fait de l’amélioration des conditions de vie des populations et du soutien aux acteurs économiques l’un des axes de son projet de société, le gouvernement Wadagni passe à l’action. En Conseil des ministres, le mercredi 1er juillet 2026, il a autorisé une réduction des redevances mensuelles dues par les commerçants et exploitants des stands et boutiques des pôles commerciaux Tokpa Yôyô et agroalimentaire Tokpa Daho. La décision fait suite à une communication du ministre chargé du Commerce intérieur relative à l’application des redevances dans ces infrastructures modernes. Le rapport présenté au Conseil révèle que, malgré des tarifs déjà inférieurs, de nombreux commerçants continuent de les juger élevés au regard de leurs capacités financières. Plusieurs doléances ont ainsi été formulées à cet effet. Tenant compte de ces préoccupations, le président de la République a donné des orientations afin de renforcer l’accessibilité financière de ces marchés et d’encourager leur occupation optimale. Le Conseil des ministres a ainsi donné son accord pour une baisse des redevances à compter de ce mois. Pour éviter que cette mesure n’affecte la qualité de gestion des infrastructures, le ministre de l’Économie et des finances a été instruit d’accroître les subventions de l’État destinées à leur entretien. L’État absorbera ainsi une partie de l’effort financier afin que les commerçants bénéficient d’un allègement réel de leurs charges sans compromettre la pérennité des équipements. Au-delà de son impact économique, cette décision revêt une forte portée sociale. En réduisant les coûts d’accès aux espaces marchands modernes, le gouvernement entend favoriser l’installation d’un plus grand nombre de commerçants, soutenir les petits opérateurs économiques et améliorer leurs conditions d’exercice.
Odi I. Aïtchédji

















