Entre autres décisions prises en Conseil des ministres tenu le mercredi 17 juillet 2024, le gouvernement a autorisé la contractualisation pour la réalisation de forages d’exploitation dans le cadre du Projet d’alimentation en eau potable dans les villes de Karimama, Cobly, Gogounou, Toucountouna, Copargo, Allada et Nikki. Une dynamique qui s’inscrit dans le renforcement de la politique d’accès à l’eau potable.
Dès 2016, le président Patrice Talon a pris l’engagement de réaliser au Bénin l’Odd n°6 des Nations Unies en œuvrant à « assurer une meilleure couverture et un accès équitable à l’eau dans tout le pays à l’horizon 2030 ». Cet engagement a été accompagné d’actes concrets à travers des investissements massifs et conséquents dans des projets de développement des capacités de production et de distribution de l’eau potable aussi bien en milieu rural qu’urbain, et ce, dans toutes les grandes zones géographiques du pays. Grâce à ces efforts, le Pag 1 a permis de porter le taux de couverture en eau potable de 40% à 70% et l’objectif de 100% est toujours en ligne de mire. Après les programmes d’urgence et les initiatives pour donner de l’eau aux populations des zones jugées difficiles, le gouvernement prend de front d’autres zones où le manque du liquide de vie est un sérieux problème. C’est dans cette optique qu’à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 17 juillet 2024, de nouvelles communes peuvent pousser un ouf de soulagement puisque le gouvernement a autorisé la contractualisation pour la réalisation de forages d’exploitation dans le cadre du Projet d’alimentation en eau potable dans 7 localités. Il s’agit des villes de Karimama, Cobly, Gogounou, Toucountouna, Copargo, Allada et Nikki. A travers cette décision, le gouvernement va réaliser 118 forages d’exploitation et onze 11 piézomètres dans lesdites villes en vue d’y intensifier la fourniture d’eau potable aux populations. Très sensible à la situation des populations de ces villes, le gouvernement a pris ses responsabilités et agit pour que la concrétisation des projets ne traîne pas en longueur d’autant que les appels d’offres relatives à l’exécution de ces projets se sont révélés infructueux. Cette approche qui respecte les normes et qui permet d’autoriser, dans ces cas, la contractualisation avec des structures expérimentées lorsque les appels d’offres sont infructueux, pour gagner en temps, mérite d’être saluée. Les sociétés attributaires de ces ouvrages ont déjà fait leurs preuves pour la réalisation de ces travaux. C’est assurément la fin du calvaire qui s’annonce pour les populations concernées.
Gabin Goubiyi
















