Ouvertes le mardi 25 novembre 2025 au Palais des congrès de Cotonou, les Journées de l’écosystème entrepreneurial 2025 ont pris fin le jeudi 27 novembre 2025, après trois jours d’échanges intenses, de formations et de rencontres stratégiques. L’événement, inscrit dans le Mois de l’entrepreneuriat, a réuni plus de 450 participants venus de divers horizons tels que entrepreneurs, institutions, structures d’accompagnement, partenaires techniques et financiers (Ptf).
En clôturant les travaux, le président du Conseil économique et social (Ces), Conrad Gbaguidi, a souligné la portée symbolique et stratégique de cette initiative. Il a salué l’énergie des jeunes entrepreneurs, affirmant que « l’avenir d’une nation se construit dans l’audace de celles et ceux qui entreprennent ». Pour lui, ces journées témoignent d’un Bénin en mouvement, porté par l’innovation et la détermination de sa jeunesse économique. Le Directeur général de l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises (Adpme), Laurent Gangbès, a exprimé sa satisfaction quant au déroulement de cette deuxième édition. Il a rappelé que le Mois de l’entrepreneuriat, créé en 2024, répond à des défis persistants. Il s’agit de l’accès limité au financement, insuffisance d’accompagnement, difficultés d’accès aux marchés et renforcement de capacités. Selon lui, l’édition 2025 marque une avancée significative grâce à une programmation mutualisée, élaborée à partir d’un appel à manifestation d’intérêts ayant favorisé la cohésion et la visibilité nationale de l’initiative. Durant ces trois jours, les participants ont abordé des thématiques clés telles que l’identité de marque, la conformité sociale et sanitaire, les finances durables, les modèles d’accompagnement, ou encore la tarification durable. L’objectif a été de faire évoluer les entrepreneurs béninois d’une logique de projets isolés vers la consolidation d’un véritable système d’appui entrepreneurial. L’Adpme a rappelé son engagement à rester aux côtés des entrepreneurs, avec l’ambition de renforcer leurs compétences, faciliter leur accès au financement et améliorer l’environnement réglementaire. « Nous allons dès demain préparer l’édition 2026, que nous souhaitons plus forte, plus territoriale et davantage orientée vers l’impact », a assuré Laurent Gangbès.
Léonce Adjévi



















