Le président Patrice Talon a échangé vendredi 18 juillet 2025 avec les chefs d’entreprises du secteur privé au Bénin. L’objectif de cette rencontre organisée sans stress au Palais de La Marina et sous le signe de l’écoute, est de recueillir les préoccupations de ces derniers afin d’y trouver des solutions adéquates pour une meilleure contribution au développement du pays. Dans une ambiance bon enfant, les langues se sont déliées pour passer en revue les défis liés à l’accès au financement, le cadre règlementaire et la nécessité de bâtir un environnement où le secteur privé peut prospérer.
Dès l’ouverture des échanges, le président Patrice Talon a souligné l’importance de créer un climat serein, propice à la parole libre : « J’ai souhaité échanger avec vous de manière conviviale, sans stress… C’est pour cela que j’ai voulu que ce soit un petit cocktail », a-t-il indiqué. Il a salué les avancées économiques du pays au cours des dernières années, fruit d’un effort collectif et d’un environnement de plus en plus rassurant : « Le Bénin progresse bien et donne un signal de progrès. Si l’environnement reste attractif, même sans ressources naturelles exceptionnelles, tout le monde peut grandir, de l’artisan au grand industriel. », a soutenu le chef de l’État. Il ne saurait exister de croissance économique soutenue sans des entreprises prospères. C’est donc à l’effet de reconnaitre les mérites de tous les acteurs dans ses performances, que le chef de l’État a tenu à partager ces moments de convivialité avec les dirigeants d’entreprises.
Une vision saluée par les acteurs économiques
Les interventions des chefs d’entreprises présents ont été unanimes sur la clarté de la vision du gouvernement et la qualité du dialogue. En témoigne l’enthousiasme affiché par Charles Isaac Fiberesima, Dg de Bsic Bénin. « Nous avons senti une vision, nous avons senti une volonté de faire du Bénin une terre d’investissement. Et ça, c’est extrêmement important dans une Afrique qui doit se positionner… Je pense que le Bénin, comme on dit, c’est the place to be actuellement », a-t-il déclaré. Le directeur général de la Boa Bénin, Abdel Mumin Zampalegre a, quant à lui, tenu à saluer les réformes déjà engagées. « Nous avons l’avantage d’avoir un président visionnaire, qui l’a démontré avec les réformes entreprises. On voit un bond spectaculaire… On ressort ragaillardi », a-t-il témoigné.
Le Bénin s’affirme comme une vitrine de l’économie africaine
Cette rencontre a permis de faire émerger un message fort : le Bénin s’affirme comme une vitrine crédible pour l’investissement en Afrique, grâce à la stabilité de son cadre institutionnel, la transparence de sa gouvernance économique, et la lisibilité des ambitions portées par l’État. Les patrons d’entreprises sont repartis, confortés par le sentiment de savoir l’État à leurs côtés, nourrissant constamment l’ambition de renforcer les partenariats économiques.
Source : Présidence de la République
Extraits des propos introductifs du chef de l’Etat au début de la rencontre
«J’ai souhaité échanger avec vous de manière conviviale, sans stress… C’est pour cela que j’ai voulu que ce soit un petit cocktail. J’ai le bonheur de constater que sur ces 5, 6 voire 7 dernières années, le Bénin progresse bien. Ce qui veut dire que si nous entretenons cette ambiance, quand on vient au Bénin, même si on ne fait pas fortune du jour au lendemain, on peut grandir. C’est en cela que le gouvernement tout entier remercie les entreprises, qu’elles soient petites, moyennes ou grandes et notamment les grandes qui donnent le signal d’un pays qui commence à rassurer. Cela est une bonne perception que le Bénin rassure les investisseurs, ceux qui sont installés au Bénin. Nous allons en attirer d’autres. Pour nous, il est important que l’environnement, l’écosystème actuel soit attractif. Mon souhait est que le Bénin, tout doucement, montre qu’un pays peut se développer, aussi petit soit-il, qu’il ait des ressources minières ou non, qu’il ait la grâce d’avoir du pétrole, du bois ou autres. Ces choses-là, nous ne les avons pas mais nous montrons très bien que sans cela, on peut se développer pas à pas si l’environnement permet aux uns et autres de travailler. Qu’on soit artisan, conducteur de taxi moto (zémidjan), importateur ou industriel, si l’environnement est bon ».
Le Matinal du 10 aout 2022




















