Nouvelle tournure dans la crise politique sud-coréenne. Le jeudi 10 juillet, un tribunal de Séoul a émis un mandat d’arrêt contre l’ex-président Yoon Suk-yeol, accusé d’avoir tenté d’imposer la loi martiale en décembre 2024. Selon l’agence Yonhap, le juge Nam Se-jin a ordonné sa détention, craignant une destruction de preuves. Yoon Suk-yeol, déjà arrêté en janvier puis libéré en mars, a été destitué en avril pour avoir déployé l’armée au Parlement. Il est poursuivi pour insurrection et fait l’objet d’une enquête approfondie. Après avoir nié les faits lors d’une récente audience, il a été transféré au centre de détention de Séoul. Il pourrait y rester jusqu’à vingt jours avant une éventuelle inculpation.




















