Le secteur de la volaille est menacé aux États-Unis. Et pour cause, de nombreux cas de grippe aviaire de type H7N9 ont été détectés dans un entrepôt de poulets à Mississippi, un État du Sud-Ouest du pays de l’Oncle Sam.
Pendant que les États-Unis font face ces derniers jours à une flambée des cas de contamination au virus H5N1, un nouveau virus réapparaît dans le pays. « La présence de l’Influenza aviaire hautement pathogène (Iahp) H7N9 de la lignée nord-américaine liée aux oiseaux sauvages a été détectée dans un lot commercial de reproducteurs de poulets de chair dans le Mississippi », a indiqué, ce lundi 17 mars, l’Organisation mondiale de la santé animale (Omsa), dans un rapport. Selon le même rapport, plus de 47.600 poulets ont été abattus dans l’élevage concerné. Une enquête
minicieuse serait en cours avec les responsables de la santé animale et de la faune sauvage des Etats en complicité avec le service d’inspection sanitaire des animaux et des plantes (Aphis) du ministère américain de l’agriculture, afin de trouver des solutions adéquates pour maîtriser ce virus contagieux.
À noter que les souches H5N1 et H7N9, détectées respectivement en 1997 et 2013, sont les essentiels à l’origine des cas de grippe aviaire, selon le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies. Entre 2013 et 2021, 616 personnes ont perdu la vie après avoir contracté le virus H7N9, d’après un rapport des l’Organisation des Nations unies (Onu). Une statistique qui retient l’attention du gouvernement américain qui craint une pandémie.




















