En déplacement dans le département du Mono le lundi 2 novembre 2026, notamment à Lokossa et à Athiémé, les ministres conseillers poursuivent leur tournée de proximité avec les populations. Une démarche destinée à renforcer le dialogue entre les gouvernants et les citoyens, à expliquer les grandes orientations de l’action publique et à recueillir les préoccupations des communautés.
Au sein de la délégation, Rosine Dagniho, Ministre conseillère à la Santé, a particulièrement insisté sur les enjeux de santé publique et la nécessité de rendre effectives les mesures sociales annoncées par le président de la République, Romuald Wadagni. La tournée s’inscrit dans une dynamique de proximité et d’écoute. À Lokossa comme à Athiémé, les rencontres avec les populations constituent des occasions privilégiées pour présenter les orientations du gouvernement, expliquer les réformes engagées et échanger directement avec les différentes composantes des communautés.
Dans cette démarche collective, Rosine Dagniho, Ministre conseillère à la Santé, a donné une résonance particulière au volet sanitaire de la tournée. Son intervention a notamment porté sur les urgences vitales et les mesures sociales destinées à faciliter l’accès aux soins pour les populations.
La santé, une priorité qui ne doit souffrir d’aucun retard
Pour la Ministre conseillère à la Santé, l’amélioration du système sanitaire ne saurait se limiter à la construction d’infrastructures ou à la disponibilité des équipements médicaux. Elle doit également se traduire par une prise en charge plus humaine, plus rapide et plus accessible des patients, particulièrement lorsque leur vie est en danger. Dans cette perspective, Rosine Dagniho a rappelé l’engagement du président de la République, Romuald Wadagni, en faveur de la prise en charge des urgences vitales. Le principe défendu est sans équivoque : lorsqu’un patient se trouve dans une situation d’urgence vitale, sa prise en charge médicale ne doit pas être retardée par des formalités administratives ou des difficultés de paiement. « Soigner d’abord et régulariser ensuite ». Cette orientation, selon la ministre conseillère à la santé, résume l’esprit des mesures sociales défendues par le chef de l’État. Il s’agit de faire en sorte qu’aucun malade en situation critique ne perde une chance de survie parce que sa famille ne dispose pas immédiatement des ressources financières nécessaires. Pour la Ministre conseillère, cette ambition implique une mobilisation de tous les acteurs. Les autorités locales, les relais communautaires, les élus, les agents de santé et les populations ont chacun un rôle à jouer dans la vulgarisation et la mise en œuvre effective de ces dispositions. Elle a ainsi invité les communautés à s’approprier ces mesures, à mieux connaître leurs droits et à signaler les difficultés rencontrées sur le terrain afin que les insuffisances puissent être identifiées et corrigées.
À travers les différentes étapes de Lokossa et d’Athiémé, les ministres conseillers entendent également renforcer la compréhension des réformes et favoriser une meilleure appropriation des politiques publiques par les citoyens. L’enjeu est de faire de la proximité institutionnelle un véritable instrument d’efficacité de l’action gouvernementale. Les préoccupations exprimées au cours des rencontres doivent ainsi contribuer à améliorer les réponses apportées aux besoins des populations. Pour Rosine Dagniho, l’accès aux soins et la protection de la vie humaine constituent des dimensions essentielles du développement social. La solidarité nationale doit se manifester concrètement, notamment envers les personnes confrontées à des situations sanitaires particulièrement difficiles.
À Lokossa et à Athiémé, le message porté par la Ministre conseillère à la Santé est ainsi clair, faire de la santé une priorité effective et garantir que l’urgence médicale prime sur les formalités, dans un système de santé plus humain et plus accessible à tous.
Sergino Lokossou
Le Matinal du 5 août 2022




















