Après le vendredi 18 septembre 2026 à Kétou, le ministre porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, était face aux forces vives de Porto-Novo et environs pour expliquer et justifier les mesures sociales du président Romuald Wadagni. Femmes des marchés, conducteurs de taxi-motos, artisans et autres catégories socio-professionnelles ont reçu des réponses franches à leurs préoccupations majeures. C’était le samedi 19 septembre 2026 à la cité administrative de la capitale en présence du préfet Marie Akpotrossou, de la directrice départementale des Affaires sociales de l’Ouémé, Dr Solange Odjo Ahlonsou, du président du Conseil des sages de Porto-Novo, Karim Urbain da Silva, du maire de la ville, Rachadou Toukourou, et de plusieurs personnalités et têtes couronnées de la région.
Comme un enseignant debout dans une salle de classe, le ministre porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, était sans langue de bois devant l’assistance dans son exercice favori : expliquer les mesures sociales du gouvernement du président Romuald Wadagni, le samedi 19 septembre 2026 à Porto-Novo. Il trouvait des réponses concrètes et franches à toutes les questions à lui posées à la grande surprise du public. A Porto-Novo, les problèmes des artisans et des femmes des marchés publics étaient surtout le plat de résistance des échanges à bâtons rompus. Prenant la parole, les hommes des métiers ont beaucoup plus posé des questions de formation au regard de l’évolution des nouvelles technologies. « Aujourd’hui, il y a des véhicules chinois qu’on ne maîtrise pas. Nous sommes bloqués….. », a fait savoir un mécanicien comme d’autres dans la salle. Sans chercher loin, le ministre Wilfried Léandre Houngbédji les a orientés vers la Chambre départementale des métiers de l’Ouémé qui est chargée de leur donner satisfaction, avant d’ajouter que le gouvernement prend à coeur les doléances des artisans béninois. De leur côté, les femmes des marchés publics de Porto-Novo ont dénoncé la concurrence déloyale que leur livrent les vendeuses ambulantes qui s’installent aux alentours de leurs boutiques qu’elles ont louées à prix d’or, selon leurs dires. Elles ont même plaidé pour la réduction du coût du loyer de leurs boutiques. Publiquement, le maire de Porto-Novo a pris l’engagement de les aider à trouver solutions à leurs préoccupations. Au-delà de tous les problèmes évoqués, les intervenants ont reconnu que la ville de Porto-Novo s’est modernisée, ces dix dernières années.
A la fin de cette séance, tous ont indiqué avoir trouvé des réponses à leurs inquiétudes. En conclusion, le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou, a invité les uns et les autres à soutenir plus le gouvernement du président Romuald Wadagni pour plus de mesures sociales.
J. Y. M.
(Br Ouémé-Plateau)



















