En vue d’insuffler une nouvelle dynamique à la coopération entre la République Fédérale du Brésil et la République du Bénin, il a procédé, le jeudi 13 août 2026 à la Hubert Koutoukou Maga, au lancement de la mission de développement du patrimoine culturel entre les deux Etats. En présence d’une forte délégation brésilienne, des cadres du ministère de la Culture, des arts et du patrimoine, et ceux du ministère des Affaires étrangères, plus certains membres de la conférence administrative départementale de l’Ouémé, les échanges ont porté sur une meilleure vitalité du patrimoine culturel.
A l’entame des travaux, Marie Akpotrossou a exprimé ses gratitudes à l’endroit des Présidents de la République du Brésil et du Bénin pour avoir permis cette rencontre. « Le Bénin et le Brésil partagent le même cordon ombilical donc le même ADN. Nous devons nous montrer dignes de notre commune histoire pour mieux appréhender les défis nouveaux qui se posent à nous…. », a précisé Marie Akpotrossou. Pour sa part, Gwladys Gandaho, Directrice adjointe du cabinet du ministre de la Culture, des arts et du patrimoine, a déclaré ceci : « L’ambition du gouvernement béninois en matière de patrimoine est claire : préserver les témoins de notre histoire, protéger les héritages qui fondent notre identité et les transmettre aux générations futures… ». Pour elle, la rencontre va se focaliser sur les édifices historiques de Porto-Novo et de Ouidah, témoignages majeurs des relations anciennes entre le Bénin et le Brésil. Dans cette perspective, la grande mosquée de Porto-Novo occupe une place toute particulière et sa restauration ne relève pas seulement de la valorisation touristique. Alors, elle a invité la délégation de l’Iphan et de l’Université de Bahia et ses partenaires à établir un diagnostic précis de l’état de conservation de ladite mosquée, identifier les interventions nécessaires et formuler des orientations techniques pertinentes afin d’envisager sa réhabilitation dans les meilleures conditions. De son côté, le chef de la délégation Brésilienne, Paulo Henrique Farsette, s’est réjoui de cette mission et a promis de faire le nécessaire pour que le diagnostic soit fait avec perfection. Il faut signaler qu’une présentation du programme Conviver et un déplacement des participants sur le site de la mosquée centrale de Porto-Novo ont mis fin à ce lancement.
J. Y. M (Br Ouémé-Plateau)
















