Nommé à la tête de l’annexe régionale du Centre national de sécurité routière (Cnsr) Zou-Collines et Mono-Couffo, Firmin Koudérin, a rencontré les acteurs des gares routières de Bohicon, ceux du transport, le Directeur départemental de la police républicaine (Ddpr), les commissaires des différentes unités de Bohicon et les chefs de service du Cnsr. C’était le vendredi 25 juillet 2025, au siège dudit centre à Cana.
Placée sous le thème : « Les réformes au Cnsr et vision », la rencontre de prise de contact tant souhaitée par les invités du Centre national de sécurité routière (Cnsr) s’est très tôt transformée en une séance de travail entre les acteurs des gares routières de Bohicon et les agents de la sécurité publique. «La vision du directeur ne peut avoir d’effet que si tous les acteurs des transports et ceux de la sécurité routière se mettent ensemble. C’est ce qui a fondamentalement motivé la séance d’échanges pour analyser et discuter », a signifié le Chef annexe Cnsr/Zou-Collines et Mono-Couffo, Firmin Koudérin. Dans une approche pédagogique, il a exposé à l’assistance, la nouvelle vision du Cnsr portée par son directeur général, Ariel Sacramento. Selon le conférencier, le Dg/Cnsr est dans une dynamique de rapprocher les services de sa structure des usagers. Ainsi, il a digitalisé par exemple les services du contrôle de la visite technique pour combattre les rançonnements. Plus de visite technique sans la présentation du véhicule. Il y a également la mise en œuvre de l’opération « véhicule branlant » qui permet d’extirper de la circulation les véhicules en très mauvais état. Une initiative dont la finalité est d’amener les propriétaires des véhicules à prendre soin de leurs matériels roulants afin de garantir la sécurité aux usagers de la route. Autant d’actions capitalisées sous le leadership d’Ariel Sacramento pour booster la visibilité du Cnsr. Alexis Ahodji, président des acteurs des gares et parkings de Bohicon, Christian Agassounon, Marcel Djidago et bien d’autres participants appréciant cette démarche du Ca/Cnsr, ont évoqué les actions qu’ils mènent au quotidien sur les gares routières puis dénoncé les causes potentielles des accidents sur les routes malgré leurs contrôles de routine. Elles sont liées essentiellement aux chargements hors-parcs et hors gabarit, aux surcharges, aux excès de vitesse en agglomération par les camions des entreprises ayant à charge les travaux de construction dans le pays et les bus des pays de Nederland, aux dépassements défectueux et aux circulations à sens interdit. Les endroits critiques, sources d’accidents et la diversification des parcs à bus qui crée des perturbations à la circulation sont aussi abordés. En réponse à ces préoccupations, le Colonel Alexis Azoua, le Ddpr/Zou, a exhorté les acteurs du transport à une prise de conscience et à la discipline vis-à-vis au code de la route et aux règlementations en vigueur. « Les acteurs assurent le contrôle, le Cnsr éduque, forme et sensibilise puis la police républicaine assure la mise œuvre et réprime. Si au niveau de ces trois maillons de la chaîne, chacun joue sa partition, on peut aboutir à zéro accident sur nos routes. L’accident de la route n’est pas une fatalité. On peut en finir si chacun prend conscience », a insisté Firmin Koudérin.
Zéphirin Toasségnitché




















