La 2ème édition du Salon des Organisations de la société civile de jeunes et de femmes du Bénin a été lancée le mardi 2 décembre 2025 au siège de l’Institut national de la femme à Cotonou. C’était en présence de plusieurs personnalités étatiques, diplomatiques et des Organisations de la société civile.
« De la résolution 1325 à la 2250 pour une paix inclusive portée par les femmes et les jeunes au Bénin », c’est la thématique centrale de cette édition 2025. Pour la circonstance, Huguette Bokpè Gnacadja, présidente de l’Inf, a révélé que ce salon est dédié à deux résolutions qui constituent un appel à l’action, un appel à la responsabilité collective et un appel à l’urgence. « La résolution 1325 sur les femmes, la paix et la sécurité et la résolution 2250 sur les jeunes, la paix et la sécurité. C’est un engagement qui s’est construit, un bilan qui témoigne », a lâché la présidente de l’Inf. A l’entendre, l’Institut national de la femme joue un rôle renforcé dans la protection des femmes et des filles, notamment dans l’assistance juridique et judiciaire, contre les discriminations et violences qui les visent, tandis que le ministère des Affaires sociales et de la microfinance leur accorde une attention croissante au plan social. « L’Institut national de la femme qui accueille ce salon, pour sa part, va œuvrer à promouvoir l’engagement civique des filles et des jeunes femmes pour renforcer le leadership féminin dans la gouvernance locale, pour qu’elles soient retrouvées davantage dans la paix sociale, dans la paix locale », a-t-elle ajouté. En lançant le salon, Agnès Badou, directrice adjointe de cabinet de la ministre des Affaires sociales et de la microfinance, a laissé entendre qu’il vise à faire le bilan sans complaisance des progrès enregistrés dans la mise en œuvre des résolutions 1325 et 2250 au Bénin, identifier les défis persistants et co-construire de nouvelles pistes d’actions innovantes, inclusives et adaptées aux défis émergents, notamment ceux liés à la sécurité communautaire, à l’extrémisme violent ou les violences basées sur le genre. Selon elle, pendant les trois jours, ce salon sera un laboratoire d’idées, un espace de dialogue direct avec les forces de sécurité et les institutions, un lieu d’apprentissage, un espace d’espoir où se construira la déclaration de Cotonou et le manifeste des jeunes femmes pour la paix. Il faut signaler que ce salon a été marqué par l’ouverture du marché de la paix.
Patrice Zoundé (Coll)

















