(Véronique Tognifodé invite les nouveaux médecins à faire preuve de patriotisme)
Le lundi 29 juin 2026, les nouveaux médecins formés à la Faculté des sciences de la santé (Fss) de Cotonou ont reçu leurs diplômes de fin de formation et ont prêté serment. C’était à la faveur d’une cérémonie qui s’est déroulée au Palais des congrès de Cotonou.
La Faculté des sciences de la santé de Cotonou a mis, le lundi 29 juin 2026, à la disposition de l’Etat et de la Nation, 98 diplômés, dont 53 médecins, 25 pharmaciens, 9 assistants sociaux, 8 kinésithérapeutes, 2 nutritionnistes-diététiciens et un diplômé en master en protection de l’enfance et de la jeunesse. Ils ont reçu leurs diplômes de fin de formation et ont prêté serment devant les membres du décanat de la Fss, des membres d’institutions de la République, des parrains et marraines des différentes promotions, ainsi que des proches et amis des impétrants. A l’occasion, Véronique Tognifodé, ministre de la Famille et de l’action sociale, marraine de la 48ème promotion de médecine de la Fss, par la voix de Agnès Badou Savi, directrice adjointe de cabinet dudit ministère, a adressé un message d’engagement aux nouveaux docteurs en médecine. Dans son mot, la représentante de la ministre de la Famille et de l’action sociale a d’abord félicité les impétrants pour le chemin parcouru. A l’entendre, ce chemin a été fait de joies et de peines, de certitudes et d’incertitudes, de victoires et de défis qu’ils ont su relever. Elle a, par ailleurs, exhorté les nouveaux médecins à adopter un certain nombre de valeurs afin qu’ils les intègrent dans leur vie professionnelle. « Je voudrais donc vous exhorter au sens de l’engagement, de la responsabilité et surtout de l’empathie. Car vous savez, la science médicale a une grande portée sociale et anthropologique et sans cette dimension, l’exercice de la médecine perd son essence. D’ailleurs, à voir ces sujets de thèse, on se réjouit de la sensibilité de beaucoup d’entre vous aux questions liées à l’inclusion sociale des personnes les plus vulnérables, à leur accès aux soins et également à l’importance accordée à la médecine préventive », a-t-elle déclaré. Elle a également demandé aux impétrants d’avoir le sens du patriotisme. « Mettez vos nobles compétences au service de votre pays. Servez le peuple béninois et soyez auprès de votre population. Soignez-les ; vous découvrirez ainsi la joie d’être chez soi et d’être utiles aux siens. Je ne vous refuse pas d’aller vous perfectionner, d’aller chercher d’autres savoirs, d’avoir d’autres spécialités. Mais revenez, le gouvernement béninois y veille et met les bouchées doubles pour que vous puissiez rester pour le bien de la Nation », a laissé entendre la directrice adjointe de cabinet de la ministre de la Famille et de l’action sociale. Selon les dires du professeur Anatole Lalèyè, président du jury international des soutenances de thèse des cinq entités de la Fss, tous ces diplômés sont outillés pour assurer des soins de santé de qualité aux populations. « Ils sont aussi mouillés au creuset des règles et des lois de l’éthique de la déontologie du métier et de l’apprentissage assidu auprès des maîtres », a-t-il dit.
P. Z. (Coll)




















