L’Autorité de protection des données personnelles (Apdp) et l’Unicef renforcent leur alliance stratégique pour garantir une navigation numérique sécurisée aux enfants et aux adolescents du Bénin.
La sécurité numérique des plus jeunes s’impose désormais comme un enjeu de souveraineté et d’éducation nationale au Bénin. Dans cette optique, Luciano Hounkponou, président de l’Autorité de protection des données personnelles (Apdp), a récemment accordé une audience au représentant de l’Unicef. Cette rencontre diplomatique et technique visait à consolider un partenariat déjà fructueux, tout en traçant les contours de nouvelles offensives contre les dérives du web. Les deux institutions entendent ainsi instaurer une véritable culture de la confidentialité et de la protection des données personnelles sur l’ensemble du territoire national. Cette collaboration ne part pas de rien, puisque des campagnes de sensibilisation ont déjà été déployées avec succès dans plusieurs établissements scolaires. Ces interventions visaient à alerter les élèves sur les dangers de la cyberviolence et à promouvoir des réflexes responsables. Le représentant de l’organisme onusien a d’ailleurs tenu à saluer le dynamisme de l’institution de régulation. Il a félicité le président de l’Apdp pour les actions entreprises et a réaffirmé l’intérêt de son organisation à approfondir ce partenariat. Cette reconnaissance souligne l’efficacité des dispositifs actuels de veille et d’accompagnement mis en place par le Bénin. Pour l’Apdp, l’enjeu est de transformer cette coopération en un bouclier durable pour la jeunesse béninoise, particulièrement exposée aux risques de fuite de données. Le président de l’autorité de régulation a manifesté son enthousiasme face à la poursuite de ces initiatives communes. Il a salué cette démarche et a exprimé sa satisfaction quant à la qualité de la coopération existante. En réitérant sa pleine disponibilité à renforcer ce lien stratégique, l’autorité nationale réaffirme son ambition de faire du numérique un levier d’épanouissement plutôt qu’une menace pour les générations futures.
Karol B. Sékou (Coll)
















